JUILLET
Du 9 au 12 juillet 2026
Un événement artistique placé sous le signe de la créativité, de la diversité et de la richesse culturelle de l'Amérique Latine. |
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Le jeudi 9 juillet à 19h
Écrit, mis en scène, et interprété par Antonio Murillo
Chili
- Serge se réveille seul et sans mémoire, enchevêtré au fond d’étranges décombres. Son dernier souvenir, précédant l’effondrement, est celui d’avoir vu quelque chose : image fugace et insaisissable, à la fois familière et étrangère. Serge se saisit de son corps et reconstruit son entourage afin de retrouver cette image perdue. Dans ce processus, il tombera sur les traces de secrets familiaux vieux de plusieurs générations, mais il découvrira aussi que d’autres forces, beaucoup plus terribles et nécessaires, sont en jeu. |
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Le jeudi 9 juillet à 21h
Écrit, mis en scène, et interprété par Carola Urioste
Bolivie
- Femme Sauvage raconte le déracinement, mais aussi la retrouvaille. Elle suit une femme migrante qui, face au système, s’accroche à sa part la plus ancienne et la plus libre, afin de rester vivante dans un monde qui, sous prétexte de civilisation, oublie l’essentiel : les instincts, les liens, la puissance d’être soi. Dans le coin où elle vit, au cœur de l’antre d’une étudiante parisienne, nous pénétrons l’intimité de son appartement, de sa psyché, de son âme. Dans cet espace onirique, nous devenons les témoins de l’appel de la femme sauvage qui l’invite à renouer avec sa force intérieure pour se transformer. De cette métamorphose naît une présence indomptée : celle qui refuse les moules, les silences imposés et les frontières intérieures. |
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Le 10 juillet à 19h
Écrit par Karla Suárez
Mis en scène par Benoît Gontier
Bolivie - Nous vivions à Cuba, chez ma grand-mère, dans une grande maison pleine de pièces et de mondes différents : ceux de la grand-mère amère, d’une tante célibataire, d’un oncle masseur et de nous trois, papa militaire, maman étrangère et moi une bâtarde, née hors du mariage. Un dimanche quelqu’un frappa à la porte, c’était un grand mulâtre à lunettes : maman regarda papa, papa regarda l’homme, l’homme regarda la tante, la tante regarda la grand-mère et la grand-mère laissa tomber le plat en verre. Je compris alors d’où venaient mes cheveux crépus et regardai le mulâtre avec une joie très lointaine, parce que malgré tout je venais de faire la connaissance de mon grand-père. |
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Le vendredi 10 juillet 21h
Écrit, mis en scène, et interprété par Darling Lucas
Mexique - représentation en espagnol surtitrée en français -
Une jeune femme nous invite à ses funérailles. Portée par les langues de sa terre natale d’Oaxaca, elle tisse un parcours vers la demeure de la mort afin d’exiger justice pour ses sœurs. En se plongeant dans ses souvenirs, les chants de son peuple, les fleurs et le mezcal, elle nous appelle à une réflexion sincère sur le féminicide au Mexique. Théâtre, arts scéniques multimédia, danse et musique en direct rendent hommage, dans le style oaxaquien, à chaque corps privé de deuil. |
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Le samedi 11 juillet à 15h
Écrit, mis en scène, et interprété par Erika Webe
Argentine -
C'est l'histoire d'une vie ordinaire, celle de CARA, secrétaire du département de la culture de la ville de Namdal*, qui, comme chaque jour de la semaine, travaille de 9h à 17h dans son « bureau-mobile ». Un bureau qui a fini par fusionner avec son corps. Ce jour-là, CARA rentre chez elle à pieds, mais perturbée par d'étranges appels téléphoniques, elle s'immobilise en plein carrefour.. et le cours de son existence est rompu. Elle s'échappera vers d'autres réalités jusqu'alors inaccessibles. Elle deviendra l’esprit de ses anges et le corps de ses démons, dans une traversée absurde, sensible et drôlatique au sein de son propre Hadès. Est-ce cela, être mort ? À moins que ce ne soit cela la Vie ? |
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Le samedi 11 juillet à 17h
Écrit, mis en scène, et interprété par Lola Raizar, avec Ilana Waysberg, Opic Vanjo et Andreïa
Colombie -
Au moment où Polita se retrouve hospitalisée, contrairement à toute attente, une paix profonde l’habite. Dans cet entre-deux où le sens de son existence vacille, « La Muerte » vient lui parler. Pas celle des livres, mais une présence familière, presque une vieille amie. Ensemble, elles traversent des paysages intérieurs peuplés de figures tutélaires. Ce sont les voix de Policarpa Salavarrieta, l'héroïne de l'indépendance, la force brute de Frida Kahlo, ou les rituels de terre et de sang d'Ana Mendieta. Ce sont aussi les visages des tantes, du jour où le ORL l'a convaincu de changer son NEZ. Présences masqués. gardiens.ne.s de la mémoire familiale, et les chants de rythmes qui ont bercé et soulevé Polita. |
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Le samedi 11 juillet à 19h
Écrit, mis en scène, et interprété par Juan Cristо́bal Fernández
Chili
- Pablo, un latino-américain résidant dans une capitale européenne, représente l'homme en transition devenu témoin des effets nocifs de sa masculinité mal construite. La grossesse surprise de sa compagne Sofia, conséquence du viol d'un « bâtard qui a de la classe » le conduit à une situation émotionnelle critique. Pablo endossera-t-il son rôle de père auprès dʼun enfant conçu dans la violence ? Existe-t-il une mince chance quʼils partagent le même sang ? |
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Le dimanche 12 juillet à 15h
Écrit par Eugenio Hernandez Espinosa
Cuba -
Emelina Cundiamor raconte l'histoire poignante d'une femme noire qui, dans un acte de sacrifice, abandonne ses valeurs culturelles pour favoriser l’ascension sociale et professionnelle de son mari. Après avoir étudié à l'étranger, ce dernier, devenu un homme "transculturel", renie ses origines et change même son nom, de Benito Galarraga à Tibor. Cette transformation soulève des questions profondes sur l’identité, la culture et le prix à payer pour l'intégration. |
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Le dimanche 12 juillet à 17h
Écrit, mis en scène, et interprété par Mario Aguirre
Bolivie -
Un homme, devient Sariri, le voyageur des Andes, celui qui avance sans bagage à la recherche de réponses. Il entreprend un voyage intérieur guidé par le souffle du Wayra Tata et la présence majestueuse de l’Illimani, il traverse les paysages physiques et spirituels des Andes. Au fil de son ascension symbolique, l’Illimani apparaît comme un être vivant : ancêtre, protecteur, témoin silencieux des siècles. Dans ce seul-en-scène poétique, la montagne devient témoin des peuples, gardienne de la mémoire et passage entre le monde terrestre et spirituel. Face à elle, le voyageur interroge son héritage, son rapport à la peur, à l’espoir, à la violence et à la solitude. Son récit mêle souvenirs personnels, visions oniriques, histoire coloniale et réflexion intime sur l’identité, la mémoire et l’appartenance. |
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